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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 09:48

HISTOIRE de 2 P.E.R* de la Promotion 56 E bis de Marrakech dans la "guerre d'Algérie".

 

 

Séjour du 9 novembre 1957 au 5 décembre 1958, à l’E.A.LA 14/72 à THIERSVILLE*.

 

© Pierre Binet 2009/2011.

 

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Je dédie cette "histoire presque complète", à tous les acteurs cités dans les documents ci-dessous, et plus particulièrement à mes camarades Claude Pineau et Louis Cocherel, impliqués à plus d'un titre dans cette " Aventure".

 

Avant propos.

 

Curieusement, tous tes témoignages "vécus" par les camarades, durant cette "guerre", racontent des histoires semblables, mais différentes. En effet, en dehors du lieu d'affectation en Algérie (localisation du GATAC*), de l'implantation de l'unité (base importante ou terrain de détachement sommairement aménagé), du type d'escadrille (ELO, EALA, ERALA ...), du parrainage (escadre de chasse, de nuit, de reconnaissance, de liaison), et surtout du commandement, la vie ressentie était "unique" pour chacun, au sein de la même communauté.

Ainsi, avec mon camarade Claude Pineau, nous n'avons pas touts à fait les mêmes souvenirs de cette période, certes courte, mais intense de notre vie. Bien qu'ayant passé tous les deux, plus d'un an à Thiersville, logeant à 4 pilotes, dans la même chambre, au quartier des sous-officiers de la base, il nous arrivait fréquemment de ne pas nous rencontrer durant une semaine et parfois plus, au hasard des occupations quotidiennes (alerte, opérations, détachements, permissions, repos ...}. C'est vous dire la difficulté de raconter une Histoire commune.

Notre camarade Louis Cocherel était lui, mécanicien de piste "appelé", volontaire pour effectuer son service militaire en Algérie. Il avait suivi, pour la circonstance, un stage de formation accéléré au Centre d'Instruction des Mécaniciens  de l'Armée de l'Air de Rochefort, rejoignant ensuite la 14/72 de novembre 1957 à mars 1959. Il conserve encore des souvenirs "manquants" de cette époque.

 

 

© Pierre Binet 2009

 

 

N.B. la seule ambition de ce document, consiste à vous faire découvrir, au travers de quelques récits, de photos et de documents provenant des Archives de l’Armée de l’Air, la réalité de notre vie à E.A.L.A. 14/72 durant cette « aventure ».

 

 

Les acteurs de ces faits seront bientôt, de moins en moins nombreux à pouvoir évoquer leurs souvenirs, et cette HISTOIRE, hélas, sera définitivement perdue.

 

*********************************

 

Les Commandement de l’EALA 14/72 à l’époque de ces récits :

 

Du 25/08/1957 au 25/08/1958  LTT PEYSSONNEL Jacques*.

Du 20/06/1958 au 27/12/1958  CNE ROUILLON Henri.

 

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D’Aulnat à Thiersville en passant par Marrakech.

 

Après notre incorporation dans l'Armée de l'Air, sur là B.A 745 d’Aulnat, début Novembre 1956, nous sommes partis rapidement pour l'Ecole de Marrakech, dès la fin novembre. A l'issue de notre formation de base (150 heures de vol en 6 mois}, nous avons quitté le Maroc fin juillet 1957. Nous sommes alors revenus à Aulnat du début juillet à mi-septembre 1957, en transformation opérationnelle (50 heures de vol en 1 mois ½ et 200 heures de vol en 7 mois ½, puis l'Algérie.

Notre instruction de PER terminée, la plupart de nos camarades ont quitté Clermont-Ferrand, vers la mi-septembre, pour une permission de 8 jours dans leur famille, avant le départ. Quelques autres ont été retenus, sur place, en continuant à voler jusqu'à la mi-octobre (Pineau et moi, en faisions partie). A l'issue d'une permission de 8 jours, passée à Paris, nous avons alors regagné ensemble, début novembre, notre escadrille d'affectation.

 

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Arrivée à la 14/72.

 

Le lendemain de notre atterrissage à Oran, en provenance de Villacoublay, j’ai profité du vol de liaison d'un T6 de la 6/72, basée également à Thiersville, pour rejoindre mon affectation. Mon camarade Pineau me rejoindra le lendemain.

Je débarquai donc, en milieu de matinée, à l’improviste, dans le bureau du lieutenant Peyssonnel* commandant l'escadrille, à qui je me présentai au garde à vous :

- " Caporal-chef Binet, PER affecté à la 14/7. A vos ordres mon Lieutenant ",

Après m'avoir longuement dévisagé, d'un regard surpris, puis mis au repos, il quitta son siège et fit un tour complet autour de moi, m'examinant sous toutes les coutures.

M'inquiétant de cette attitude un peu surprenante, je lui demandai si quelque chose n'allait pas dans ma tenue ? Il me rassura tout de suite :

- " Non, non. Mais je n'ai pas vu de caporal-chef pilote depuis la guerre de 14, Bienvenue quand même à la 14/72 ".

M'appelant à le rejoindre à la fenêtre de son bureau, il poursuivit :

- " Vous voyez cette porte, là-bas, c'est le magasin d'habillement, allez-y tout de suite et échangez vos galons de caporal-chef contre ceux de sergent.

- Vous règlerez ensuite les problèmes de votre installation avec le lieutenant Dujour, le chef des opérations. A plus tard, sergent Binet",

Je conserverai longtemps le souvenir de cet officier, assez mince au regard bleu délavé, à l’allure calme et décontractée, qui dirigeait efficacement l'escadrille avec toujours, beaucoup d'humour. Son sourire triste au coin des lèvres, dénotait toutefois une grande humanité, appréciée par tous.

Son remplaçant, le Capitaine Rouillon* laissera une impression plus désagréable à tout le personnel dès sa prise de commandement. Il est vrai qu'il arrivait de Métropole, pour la première fois en Algérie, ...     C'est une explication possible ?

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Baptême d'escadrille.

 

L'accueil de mon camarade Pineau, nous permit de découvrir un "grand moment" de la vie en escadrille  "le Baptême" Pour la circonstance, sa "réception" fut opérée par des personnels qui avaient interverti leurs grades, et leurs fonctions.

 

Le nouvel arrivant, n'ayant pas eu le temps de visualiser la place de chacun au sein de l'unité était désorienté, car tous manifestaient à cette occasion, une imagination débordante dans l'organisation de l'événement prévu généralement en fin de journée.

Ainsi, le sergent Cazelles était devenu commandant de l'escadrille avec un uniforme débraillé, affichant un comportement plus que bizarre, attribué, par un "confident", à un séjour prolongé en Algérie. Le lieutenant Dujour, déguisé en aumônier militaire (il en avait d'ailleurs, plus ou moins l'allure, en temps normal, avec son visage rond de chanoine et son "bouc " au menton), arborait des croix chrétiennes disproportionnées sur les épaulettes de sa tenue. Il jurait comme un sapeur, à tous propos, et il associait dieu à de nombreuses grossièretés. Le reste à l'avenant ...

L’ambiance était un peu surréaliste et l’apéritif qui suivait, copieusement servi, précédait la "cérémonie". Les "nouveaux venus " étaient d'abord "pris en mains" par quelques "sifflards", puis "chauffe" par plusieurs toasts et chansons paillardes, reprises en cour par tous, et ponctués de "La chasse Bordel !", tonitruants.

Quand "'l'impétrant" était "à point", les "officiants" *se regroupaient autour de lui, et on passait aux "épreuves pratiques". J'ai dû pour ma part, sous l’œil attentif de l’assistance, avaler jusqu'à la lie, une forte rasade de pastis, servie dans la botte de vol d'un pilote présent depuis un an à l’escadrille (âmes sensibles, s'abstenir !) Mon camarade Pineau, allongé sur une table a dégusté, lui, un demi litre de Martini, qu'un ancien lui versait dans la bouche a l’aide d'une carte de navigation plastifiée, roulée en forme d'entonnoir. Le liquide dégoulinait sur son blouson d'uniforme et l'odeur d'alcool imprégnera un bon moment sa tenue militaire. Quel Gaspillage !

La "beuverie" terminée, les plus valides conduisaient les victimes à la démarche mal assurée, vers leur lit où ils cuvaient leur cuite jusqu'au lendemain matin. Un autre PER arrivé quelques temps après nous, le sergent Serres, a l'issue de là séance avait eu le visage badigeonné de bleu de méthylène et de mercurochrome par le "toubib" de la base. A son réveil le lendemain, en envisageant de faire sa toilette, il avait poussé un cri d'effroi ne se reconnaissant pas dans ce masque "d’indien" qu'il découvrait dans le miroir lui faisant face.

Désormais, nous faisions partie de l'escadrille.

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Vie en opérations.

 

Nous avons alors débuté rapidement les vols, en place arrière, avec des pilotes confirmés, pour la reconnaissance du terrain m d’opérations et l'apprentissage des différentes procédures qu'il nous faudrait exécuter seul, par la suite. Je dois avouer que les explications de nos "coachs" étaient très sommaires (ce rôle les ennuyait peut-être ? ou manifestaient ils une ignorance condescendante envers ces + ou- pilotes ?). Ce qui fait que nous découvrirons, souvent seuls, les ficelles du métier", après quelques erreurs et les "sueurs froides" qui en découlaient parfois.

Nous avons ainsi peu à peu, maîtrisé les différents éléments de nos missions, et avec cette expérience supplémentaire d'une cinquantaine d'heures de vol, nous sommes devenus rapidement "opérationnels", aussi bien que certains autres pilotes. C'est en tous cas ce qui nous est apparu par la suite, et que les événements ont confirmé.

Nous étions cependant conscients de nos "insuffisances" dans certains domaines et j’ai pour ma part toujours essayé de ne pas aller au delà de mes nouvelles et relatives compétences,

J'étais donc devenu ROMARIN 40 ou Jaune et Pineau ROMARIN 45 ou Violet.

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Après le départ de l’E.A.L.A. 6/72 pour Kenchela (Constantine), en mars 1958, notre escadrille hérita d'une zone d'opérations immense qui s'étendait de la plaine d'Oran au nord, jusqu'au Chott Chergu; et Aflou au sud. D'ouest en est, nous couvrions alors une immense région, du sud de Sidi Bel Abbès jusqu'au massif de l'Ouarsenis et Orléansville. Nous assurions également deux "pro convoi *" quotidiennes, aller et retour : Le B.P.M ; (Boite Postale Militaire) de Mascara à Saint du Sig, et Zemora- Montgolfier { de Tiaret à Relizane).

La région des chotts au sud de Saida, haut plateau quasi désertique, était recouverte de touffes d'alpha que broutaient de nombreux troupeaux de moutons et chèvres. Les populations nomades logés sous leurs tentes (raima), qui arpentaient cette région au gré- des pâturages accompagnant les pluies, étaient pratiquement incontrôlées et constituaient de précieux auxiliaires pour les "fells".

La navigation dans ces contrées était assez problématique car les quelques cartes au 50 000ème existant, comportaient de nombreuses zones vierges de tout relief, avec de grands carres blancs répertoriées. Je me souviens d'un détail curieux qui attira mon attention à sa découverte : "arbre visible de loin" ! C'est vous dire qu'il ne fallait pas s'égarer dans cette zone.

Le sergent Cazelles, à un retour d'une mission en ces lieux, mentionna dans son bref compte-rendu au secrétaire des OPS*, fort surpris :

"Une forte activité bucolique sur l'ensemble de là zone". Un poète, le sergent Cazelles !!!

En ce début d'année 1958, la routine commençait a s’installer entre les alertes*, une "pro-convoi"* une "pro-troupes", et une RAV*. Seul un appui feu déclenchait quelques décharges d'adrénaline qui "pimentaient" la monotonie quotidienne.

Dans ce domaine, Pineau était devenu un spécialiste. I1 sollicitait au cours de n'importe quelle mission, chaque poste au sol, à son passage, pour savoir s’il n'y avait pas quelque chose à tirer dans le secteur. Il avait même suscité quelques jalousies parmi officiers, mais le Lieutenant Peyssonnel l'avait soutenu dans sa démarche et avait invite chacun à faire comme lui, s'il voulait tirer ...

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Le plus dur à supporter, c'était un décollage sur alerte, en toute fin de matinée, juste avant la relève. Comme on ne savait jamais la durée de la mission, nous sautions souvent le déjeuner et il fallait se contenter d’un sandwich et d'une bière, au retour à la base, plus tard. Quand parfois, il fallait se poser en attente sur un terrain de secours le repas de midi consistait en une "ration" de campagne offerte par les biffins compatissants, et arroser d’eau tiède.

Nous devions alors compléter les pleins, d'essence à l’aide d'un entonnoir muni d'une peau de chamois, en actionnait la pompe Japy qui siphonnait un fut de 200 litres. Galère…

Le décollage en fin d'après-midi entraînait souvent un atterrissage de nuit. Le vol était alors très apprécie car il entraînait une ambiance différente, des manœuvres particulières et inhabituelles.

Nous recevions les missions de 2 P.C.A.*. L'un, RAISIN situé à Saïda, et l'autre ROBERT à Tiaret.

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RAISIN avait une particularité : Les zones qui constituaient son territoire portaient toutes un nom de vignoble français. C'est ainsi qu'on survolait Arbois, Médoc, Jurançon, Muscat, Rancio, Vouvray, ... sans apercevoir le moindre cep de vigne. Par contre les contreforts des collines situées au sud de Mascara, remarquablement exposées plein sud, au soleil, donnaient un vin renommé. Même celui fourni par l'intendance (additionné de bromure, toutefois !), avait du "caractère", 13° en général.

Comme les numéros de mission étaient précédés d’un W (whisky, en alphabet radio), nous baignions, dans une atmosphère très alcoolisée, à longueur de journée.

D'ailleurs ceci aide peut-être à mieux comprendre une partie des histoires racontées plus haut.

Je conserve le souvenir précis de quelques vols "caractéristiques" de nos missions à Thiersville.

Souvent nous décollions pour une protection convoi Zémora - Montgolfier ou retour (sur la route Relizane à Tiaret (NDLR). II fallait déjà 40 à 45 minutes pour se rendre sur les lieux, donc autant pour en revenir. Mais la mission étant banale, on nous demandait au retour d'effectuer une RAV dans une zone déterminée. Cette reconnaissance se terminait parfois par un appui feu, car les troupes au sol, en mission sur le terrain, sollicitaient alors notre aide. C’était donc souvent l'aventure, ce qui était intéressant.

Une mise en place à Aflou (300 kilomètres au sud de Tiaret dans le Djebel Amour NDLR), pour une opération, se révéla aussi une expérience curieuse et enrichissante. Le chef de patrouille que je devais accompagner était arrivé récemment à l'escadrille et connaissait mal le secteur, les "anciens" lui avaient expliqué

" Tu prends le cap 135 après le décollage et tu continues durant 1 heure, 1 heure 15 à ce moment tu croises un oued assez important (Oued Sebgag. NDLR) que tu remontes à droite pendant un quart d’heure, 20 minutes. Si tu ne trouves pas Aflou, tu fais la même manœuvre en sens inverse. Tu ne peux pas te tromper, c'est facile". Surtout ta première fois ...

Toujours est-il que nous avons trouvé Aflou du premier coup, et arrivés à la verticale, vers 10 heures du matin, nous avons contacté les troupes au sol sur le SCR 300* Et là surprise !!! :

'' Patientez un peu nous allons vous ouvrir là piste " ?  Inhabituel ! 

Nous orbitons donc en patrouille au dessus du terrain, et nous apercevons alors un half-track* qui quitte le camp et qui arpente la piste d'atterrissage en aller- retour, à toute allure.

"OK. Les 'Romarin"* vous pouvez vous poser. Ce que nous faisons enfin.

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Dès l’arrêt, nous sommes accueillis chaleureusement par de nombreux soldats curieux qui entourent nos avions (les distractions doivent être rares dans le coin ?) Nous questionnons un officier sur la raison de la manœuvre. Il nous explique alors que les "fells" posent parfois des mines sur la piste, à, la faveur de la nuit.      Ah  bon !

Le passage par le bar nous intrigue tout autant. Après nous avoir servi une "pilouze" (une bière, en langage courant), le barman, visiblement habitue à la manœuvre, plie habilement la boite métallique de bière "Kronenbourg", la sectionne en 2 parties avant de la lancer à la poubelle. Devant notre regard interrogatif il nous explique que cela évite que les "fells" s'en servent pour confectionner des grenades. Tiens dont !

Nous avons quitté, ce lieu de "vacances idylliques", en fin d’après-midi, sans être intervenus et nous avons regagné Thiersville, soulagés de n’avoir pas à séjourner plus longtemps, à Aflou.

Les détachements à Tiaret - Bou Chekiff, avaient aussi leurs particularités.

Ils étaient peu appréciés par les officiers qui préféraient leurs quartiers calmes de Thiersville et la piscine de la base en été à un séjour à l'hôtel, même avec des draps propres au lit, mais avec des allers-retours quotidiens de la base en ville.

De plus Tiaret, situé sur les Hauts-Plateaux à plus de 1000 m d'altitude (1200 m pour le terrain), offrait un climat étouffant en été et assez froid en hiver. Les chutes, de neige de 50 cm parfois, y étaient fréquentes, il y avait peu de distractions en ville, à part la tournée des bistrots et nous n'avions que peu de contacts avec là population.

 

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Voir plus loin chronique numéro 9 "Les P’tits bonheurs d'un P E R en détachement".

La cantine aussi laissait un souvenir impérissable à tous. Comme la cuisine du mess était préparée essentiellement avec la viande des moutons élevés dans la région, celle-ci conservait, même cuite, un fort goût de suint. En effet, les animaux broutaient les touffes d’alpha qui poussaient en abondance aux alentours, ce qui donnait un goût très particulier à leur chair.

Si bien qu'au retour de mission, à l'arrivée au "break", à 1000 pieds au dessus de l’entrée de piste, on sentait déjà l'odeur forte que les ascendances hissaient jusqu'à cette hauteur.

Les mécaniciens aimaient améliorer l'ordinaire, et empruntaient parfois un fusil de châsse. Ils traquaient les "cangas" qui venaient s'abreuver aux rares points d'eau subsistant en été. Avec un "double de calibre 12", ils remplissaient un sac de ces "perdrix du sud". L’ennui, c'est qu'il fallait ensuite les plumer ce qui occupait une grande partir de la journée et une fois cuisinées, il ne restait alors que les 2 blancs du volatile qui étaient comestibles. Pauvres bêtes !

 

 

 

 

© Pierre Binet 2009/2011.

 

 

 

* Jacques PEYSSONNEL, né le 09/06/1930. Ecole de l’Air 1950, breveté pilote n° 34615 le 02/02/1953 aux USA. Retraité comme colonel.

* Henri Rouillon. Né le 03/06/1927, sergent pilote breveté n° 31523 aux USA le 23/05/1945. Ecole Militaire de l’Air promo 51, retraité en 1979 comme GBA. Décédé le 06/04/1997.

* PER : Pilote Elémentaire de Réserve.

* Thiersville : ville situé à une vingtaine de kilomètres au sud de Mascara.

* Pro, est l’abréviation de protection. Pro-convoi, pro-troupe, pro-hélico etc.

* RAV : reconnaissance a vue.

* OPS : opérations.

* Les équipages d’alerte devaient être présents, en tenue de vol et prêts à décoller dans les 10 minutes suivant le coup de téléphone du PCA. L’alerte durait 12 heures, de midi au lendemain midi et du lever au coucher du soleil (pas de vol prévus la nuit.)

* PCA : Poste de commandement avancé.

* SCR 300 postes de radio permettant la liaison avec les troupes au sol.

* Half-track : véhicules blindés semi-chenillé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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  • Déjà ancien dans l'histoire de l'Aviation, j'ai écrit de nombreux article dans diverses revues depuis 1968 et publié trois livres, un sur les autogires, un sur le Loire 45/46 et un sur le Bloch 174 ces deux derniers livres sont épuisés).
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